Récit Jaune D : Mes drôles de vacances

Partie 1 Introduction du 6 au 16 janvier 2020 Classe de Mme Vitré

Je m’appelle Arthur, j’ai 10 ans. J’ai les yeux marrons et les cheveux blonds. Je suis de taille moyenne. J’adore courir : je cours dès que j’en ai l’occasion avec ma famille ; nous sommes de grands sportifs.

Aujourd’hui, le 12 février 2017, je me prépare à vivre une aventure extraordinaire avec mes parents et ma grande sœur Clémence. Je suis dans l’avion pour aller sur l’île de la Réunion… Je suis content, là-bas, c’est l’été alors qu’en France c’est l’hiver : le climat est différent ! Ça tombe bien, l’été c’est ma saison préférée, j’adore le soleil !

Ce voyage, j’en rêve depuis que je suis tout petit. Effectivement, j’aime explorer, apprendre et découvrir la nature. Ce qui me passionne le plus, ce sont les volcans. J’ai déjà dévoré tous les livres de la bibliothèque sur ce sujet. J’ai une très bonne mémoire, je me souviens que sur l’île de la Réunion, il y a le Piton de la Fournaise et le Piton des Neiges. J’adorerais les voir !

Partie 2 L’événement perturbateur du 17 janvier au 30 janvier 2020 Classe de Mme Muhammad

Il ne reste plus qu’une heure avant l’atterrissage. Tout à coup, un coup de feu retentit dans le cockpit et une tâche apparaît au sol,  non loin de la porte qui mène à la cabine de pilotage. Une hôtesse de l’air enclenche alors une alarme et les lumières se mettent à clignoter.

A ce moment-là, trois personnes masquées sortent du cockpit. Elles nous crient: “Plus un geste! Vous devez respecter nos ordres!”

Je décide d’enregistrer dans ma mémoire toutes les informations possibles:

  1. La femme porte des lunettes rondes et bleues. En plus, elle a un tic, elle fait sans cesse un mouvement de le tête.
  2.  Un des hommes est très petit et rond.
  3. L’autre homme porte un tatouage sur la main gauche qui représente une sorte de diable rouge.

Les braqueurs font finalement atterrir l’avion tout près du Piton de la Fournaise. Ils nous ordonnent de sortir. Moi, je décide de me cacher dans le porte-bagages alors que ma famille sort de l’appareil.

Partie 3 Série d’actions du 31 janvier au 13 février 2020 Classe de Mr Poteloin

Toujours caché, j’entends leur conversation : les braqueurs appartiennent à une organisation secrète et sont à la recherche d’un espion, caché parmi les passagers, qui possède des plans d’une base militaire française cachée sous l’île de la Réunion. S’ils s’en emparent, ils auront accès aux codes de l’armement nucléaire français et pourront les revendre à d’autres pays !

Les bandits attachent les otages et les emmènent au pied du Piton de la Fournaise. Après les avoir fouillés, ils se rendent compte que l’agent secret qu’ils recherchent ne se trouve pas parmi leurs otages.

Pendant ce temps, j’ouvre d’une main tremblante le porte-bagages, en descends et cherche à m’enfuir. Soudain, je sens une main sur ma bouche et me dis «  bon sang, ils m’ont attrapé !» .

« Ne crie pas, je ne suis pas de leur côté, je m’appelle Mickaël Lockwood, je travaille pour les services secrets, je vais avoir besoin de ton aide. »

Je hoche la tête et me détends. Au moment, où ils sortent silencieusement de l’avion, une valise tombe du porte-bagages entraînant avec elle d’autres sacs et provoquant un grand vacarme. Le plus petit des bandits qui retournait fouiller l’appareil entend cela et se précipite pour vérifier la source de ce bruit, Mickaël et moi avons juste le temps de nous cacher dans des buissons.

Ainsi à l’abri, l’agent m’expose son plan  : pendant qu’il neutralisera le bandit qui fouille l’avion, j’irai discrètement prendre en photo ses deux autres complices en me camouflant dans la jungle de l’île autour de l’endroit où sont attachés les passagers puis j’appellerai la police. Tenant fermement le petit téléphone portable ultra sophistiqué de Mickaël, j’avance à pas de loup d’arbre en arbre, de buisson en buisson, dérangeant parfois des cacatoès mais prenant soin de faire craquer le moins de branches possible. Tout à coup, quelque chose me pique sous le pied et je me retiens de pousser un cri de douleur« un serpent?un scorpion ?» pensé-je, affolé. Je regarde mon pied et vois un clou enfoncé dans ma semelle, le retire et le met dans ma poche. J’ entends encore sa mère me répéter combien la nature est précieuse et combien il est important de la protéger.

Arrivant, près de la clairière où sont attachés les prisonniers, j’ entends les deux complices se disputer :

-Il devrait déjà être de retour, hurle la femme.

-Tu n’avais qu’à l’accompagner, réplique l’hommage au tatouage.

-Ce maudit Lockwood va encore nous mettre des bâtons dans les roues.

-Je téléphone au chef pour qu’il nous envoie du renfort.

De face, de profil, je mitraille les deux bandits. ” une bonne chose de faite, me dis-je, je vais m’éloigner pour appeler la police maintenant”. Un peu plus loin, j’aperçois la voiture que les bandits ont placée là pour s’échapper après leur méfait. Alors une idée germe dans ma tête : je vais crever leurs pneus grâce au clou que j’ai gardé dans ma poche. Aussitôt dit, aussitôt fait, et je replonge dans les buissons et prends mon téléphone pour appeler la police, au bout de quelques instants, j’ entends que ça décroche, le son est très mauvais :

-Commissariat de Saint-Denis j’écoute.

-Je m’appelle Arthur, je fais partie des passagers de l’avion détourné, nous avons atterri sur une piste que les bandits ont aménagée au travers de la forêt, au nord-est de l’île, j’ai réussi à m’enfuir.

-Effectivement nous n’avions plus de nouvelles de ce vol, j’espère que tu ne nous fais pas une blague, je vais orienter les recherches vers la zone dont tu m’as parlé, ne raccroche pas nous allons localiser l’appel et fais attention à toi.

A ce moment, j’entends du bruit derrière moi et vois apparaître entre les fougères le visage de l’agent Lockwood, tout sourire :

-Bien joué le coup des pneus, j’allais le faire mais tu m’as devancé, j’ai réussi à mettre hors d’état de nuire celui qui revenait vers nous grâce à l’effet de surprise, mais ces deux là sont armés et sur leurs gardes, nous devons attendre les renforts.

-Eux aussi en attendent si j’ai bien compris.

-Restons cachés et observons.

Au bout d’un moment, nous entendons un bruit de moteur : ” est-ce que ce sont d’autres bandits ou la police ?” me demandé-je, angoissé.

Partie 4 Résolution du 2 au 12 mars 2019 Classe de Mme Lepeltier

Gros soulagement, la police arrive.

Ils sont venus en force : hélicoptère, voitures et motos . Les bandits s’ échappent, une poursuite  s’engage et les malfaiteurs sont appréhendés.

Tout à coup, le sol tremble, le Piton de la Fournaise se  réveille. Des roches, des blocs, des bombes sont projetés à hauteur vertigineuse ! Sauve qui peut ! Profitant de cette diversion, les otages se dispersent rapidement. La route est envahie par les coulées de lave.

Les otages sont rapidement bloqués par la lave..

-” Perlinpinpin, nous ne pouvons plus partir! s’écrie un policier comment allons-nous faire ?

-Nous passerons par la jungle, répond l’agent Lockwood.

-Mais c’est beaucoup trop dangereux” répond un policier.

Et une dispute s’engage, les bandits en profitent pour essayer de s’échapper. Mais les policiers les neutralisent avec leurs revolvers.

“On se rend” dit le petit gros bandit.

Une longue marche épineuse débute.

Partie 5 Situation finale du 13 au 26 mars 2020 Classe de Mme Provost/Genetay

Je suis impressionné par la biodiversité environnante. La marche s’éternise et tout le monde en a assez. Après quelques heures de disputes et autres discussions allant de la vie des grands singes au développement durable, nous sommes enfin arrivés.

L’agent Lockwood me remercie de l’avoir aidé. Une belle et durable amitié entre nous vient de voir le jour.

Mais pour le moment, je vais enfin pouvoir profiter de mes vacances et découvrir cette magnifique île de la Réunion, même si le Piton de la fournaise crache actuellement sa lave rouge et brûlante !