Récit Vert E : Félix et les animaux disparus

Partie 1 Introduction du 6 au 16 janvier 2020 Classe de Mme Sorin

Cette histoire commence un lundi matin en 2020.

La famille de Félix arrive en Martinique pour passer 15 jours de vacances.

Félix est un garçon de 11 ans. Il a les yeux couleur noisette et les cheveux blonds. Il adore le sport, les animaux et monter dans les arbres. Il a un oiseau qui s’appelle Perlimpinpin . Il ne connaît personne sur cette île mais il est bien décidé de se faire des amis.

Adèle est une fille de 11 ans. Elle habite en Martinique dans une maison à côté d’une forêt depuis qu’elle est née. Elle a les yeux d’un bleu couleur saphir et les cheveux bruns. Elle ne quitte jamais son sac à dos vert. Son chien, Raoul, adore jouer. Adèle passe tout son temps dans la nature . Elle aime s’occuper des animaux. Sa passion est de construire des cabanes. Elle en a d’ailleurs construit une dans la forêt à côté de chez elle.

Pendant que ses parents rangent leurs affaires, Félix part se promener dans la forêt. En levant la tête, il aperçoit alors quelque chose a choisi choisi choisi dans un arbre.

Pa rtie 2 L’événement perturbateur du 17 janvier au 30 janvier 2020 Classe de Mme Drouet

  Il s’approche tout doucement sans faire de bruit. Le garçon découvre une silhouette d’oiseau avec à son sommet une sorte de chapeau étrange. L’animal se redresse et fait remonter sa crête jaune et grise. Félix est impressionné par la beauté de cet animal fier de montrer son couvre-chef. En s’avançant davantage, il aperçoit une cabane qui semble toute récente.

  L’oiseau, déstabilisé par cette approche, s’engage difficilement sur une grosse branche pour atteindre une des fenêtres de la cabane. Habitué à escalader le tronc des arbres, Félix s’empresse de s’agripper et rejoint rapidement la terrasse de la maisonnette camouflée par des branchages épineux . Il enjambe quelques feuillages et ouvre la porte silencieusement pour pénétrer dans la cabane.

Il voit l’oiseau posé sur le dossier d’une chaise; Félix observe que l’une de ses pattes est ensanglantée lorsque soudain, une jeune fille postée dans la lumière de l’entrée s’adresse à lui sévèrement:

– Qui es-tu? Que fais-tu ici?

– Je m’appelle Félix. J’ai suivi cet oiseau. Regarde! Sa patte est blessée.

 

Partie 3 Série d’actions du 31 janvier au 13 février 2020 Classe de Mme Granry

– Je suis au courant! Cet oiseau est un cacatoès .

– Un quoi?!

– Un cacatoès. C’est un oiseau rare.

– Je croyais qu’un cacatoès était un arbre.

– Ouffff… Je vois que tu ne t’y connais pas bien en oiseaux.

– Désolé mais je ne suis pas d’ici, je n’habite pas sur l’île. Mais toi d’ailleurs, comment t’appelles-tu? Qui es-tu? Que fais-tu ici?

– Moi je m’appelle Adèle. J’ai 11 ans.

– Enchanté et ravi de te connaître.

– Ce sont les braconniers qui ont blessé l’oiseau. Regarde, il y a une trace de balle de fusil.

– Il faut le soigner! Mais je n’ai pas les bons antibiotiques. As-tu du désinfectant?

– Non mais heureusement, j’ai des bandages.

 

Alors que Raoul renifle Félix, fils entendant un arbre tomber. Ils regardent par la fenêtre de la cabane. Ils voient des braconniers.

– Attention ! Cache-toi. Ecoute, dit Adèle.

«Caramba! Où est encore passé cé fichou oiseau. Et y’en ai marré dé cé climat . »

 – Prends ma gourde dans le placard, chuchote Adèle. Il faut qu’on file d’ici.

Adèle place l’oiseau dans son sac à dos. Félix prend la gourde dans le placard et les deux adolescents, accompagnés de Raoul, quittent la cabane.

Les enfants traversent la forêt. Ils en profitent pour faire connaissance.

– A nous de retrouver le repère des braconniers pour libérer tous les animaux capturés, indique Adèle à Félix. Il doit être au cœur de la forêt à l’ouest.

– Bon, d’accord mais sur le fait quoi du cacatoès? Sur le soigne ou pas? dit le garçon.

 

Tout à coup… «Pan! La poêle! »

– Tu as entendu Adèle? Le repère ne doit pas être très loin, dit Félix.

– Cachons-nous derrière ce rocher, propose Adèle. Profitons-en pour nous désaltérer. Regarde Félix, as-tu vu le repère?

– Tu dois avoir des visions! se moque Félix. Avec ce climat, c’est un peu évident!

– Mais non je n’ai pas de visions! Regarde bien… là.

– Ah oui ! Je le vois, dit Félix.

Avec tristesse, ils regardent attentivement les animaux en cage.

 

La plupart sont blessés comme leur cacatoès.

Ils remarquent aussi Perlimpinpin en cage.

– Viens. Sur ferait mieux d’aller chercher la police, propose Félix.

A ce moment-là, sans faire exprès, Adèle fait tomber le cacatoès de son sac à dos. Raoul se rencontra alors à aboyer. Avant même que Félix, en panique, ait le temps de mettre des bandes de secours sur le museau de Raoul pour l’empêcher de recommencer, des braconniers sortent de nulle part, se dirigent vers les deux jeunes gens et alertent: «Caramba! Des espions. »

– Qu’est-ce que c’est que ce bazar? Qui êtes-vous? Que faites-vous là? dit le surveillant de la bande.

– Rien monsieur. Nous nous promenons dans les bois, dit Félix.

Un grand barbu s’avance vers eux et ordonne: «Attachez-les à un arbre et allez chercher Pedro. »(Pedro est l’espagnol qui s’était approché de la cabane.)

Rapidement, Adèle et Félix se retrouvent enfermés dans une cage avec des menottes. Raoul, lui, est enfermé aussi, mais dans une cage plus petite.

 Les braconniers demandent à Adèle et Félix de se calmer et leur demandent qu’il y ait une surprise derrière eux. Adèle se retourne et voit un serpent; il s’apprête à la mordre. «Au secours! »Hurle la fillette.

Raoul réussit à se faufiler entre les barreaux de sa cage, saute sur le serpent et le mord. Il réussit à éviter l’attaque du boa constrictor. Il s’enfuit en ayant seuls les deux adolescents avec le braconnier armé les dents.

Malin et déterminé, Raoul attrape les clés de la cage de sa maîtresse et de son nouvel ami à la ceinture d’un des gardiens endormis. Grâce à lui, Adèle et Félix peuvent sortir de la cage.

– Vite. Dépêchons-nous de quitter le repère avant de nous faire une nouvelle fois remarquer, dit Adèle.

Soudain, leurs entendent les braconniers. Adèle et Félix courent vers la mer. Adèle regarde avec ses jumelles si les braconniers sont encore loin.

Le lendemain matin, ils sont retrouvés à la cabane pour établir un plan pour sauver les animaux. Félix indique:

«Quand nous étions dans le repère, j’ai un aperçu sur le bureau du chef les coordonnées du zoo pour la vente. On pourrait alerter la police. Elle interviendrait rapidement. Ainsi, les braconniers ne pouvaient pas vendre les pauvres bêtes pour gagner de l’argent. Demain, nous passons à l’action. »

Partie 4 Résolution du 2 au 12 mars 2019 Classe de Mme Marchand

Le lendemain matin, Raoul avait disparu de sa niche … Les deux enfants l’appellent, en vain. Adèle inquiète, alla voir Félix … Perlimpinpin s’était lui aussi volatilisé. 

-C’est la signature des braconniers! j’en suis certaine, s’exclama Adèle.

Ils prennent le chemin de la forêt, munis de jumelles, de gourdes d’eau, de leur couteau suisse et de cordes.

Arrivé à proximité du camp, Félix grimpe dans un arbre et observe le camp à l’aide des jumelles. Le camp était presque désert à l’exception de deux hommes assis près d’une source à se désaltérer.

Derrière eux de nombreuses cages peuplées d’animaux protégés sont prêtes à être embarquées.

Ils voient alors, le pauvre Raoul et Perlimpinpin eux aussi emprisonnés.

Soudain, un des deux gardes remarque leur présence:

– Hé, il y a des espions!

Les deux hommes s’emparent facilement des deux enfants en menaçant de leur arme.

Les voilà ligotés et jetés près de la cage de Raoul et de Perlimpinpin.

– Vous ne respectez rien ni personne! Vous devriez avoir honte, s’exclama Adèle.

Les deux gardes partent d’un grand éclat de rire.

– Taisez vous, petits morveux!

Dès que les gardes sont éloignés, le fidèle cacatoès passe en tête entre les barreaux pour atteindre les poignets d’Adèle. Un coup de becs répétés, l’oiseau réussit à couper les liens. Libérée, elle peut sans peine couper les attaches de son compagnon grâce à son couteau.

Puis, ils ont libéré à la suite tous les animaux et se hâtent de quitter les lieux avant le retour des braconniers.

Suivis de Raoul et de Perlimpinpin, leur sortent de la forêt puis ils se voient directement au commissariat afin d’exposer toute l’affaire.

Partie 5 Situation finale du 13 au 26 mars 2020 Classe de Mme Ledru

Ils y arrivent à toute vitesse, malheureusement les deux adolescents se désespèrent en voyant la file d’attente. 

-Mais comment allons-nous faire avec cette file d’attente? On va arriver trop tard, dit Adèle. 

-Régarde, ils ouvrent un autre guichet!

Heureusement les deux amis sont les premiers ministres à arriver devant le policier.

 – Bonjour commissaire, dit Félix.

-Bonjour qu’est-ce qu’il y a?

Les deux compagnons racontent tout ce qui s’est passé à la police.

  • Je vais m’occuper de votre affaire. Où avez-vous vu les braconniers? 
  • Nous avons trouvé dans leur repère, ils ont du mal aux animaux et là ils sont sur le point de les vendre! répond Adèle.
  • Je vois, je vois, votre affaire est très complexe …. Je vais appeler mes agents pour qu’ils cherchent à faire quelque chose, je ne veux pas mettre vos vies en danger.  

Après cette aventure, Adèle et Félix se retrouvent tous les jours dans la cabane. 

Les quinze jours s’écoulent et le garçon se dit qu’il aurait aimé une situation plus durable .  

– Tu sais Félix, j’ai commencé à m’attacher à toi, tu vas me manquer…

-Toi aussi Adèle, et cette biodiversité  aussi, mais sur pourra s’appeler et discuter par messages.

Le soir, Félix rentre chez lui très déçu de devoir partir. Mais le lendemain matin, sa maman le réveille avec une surprise.

-J’ai une grande nouvelle pour toi Félix. Sur un bien réfléchi avec ton père et nous avons décidé de nous installer ici. En plus nous avons trouvé une merveilleuse maison avec piscine juste côté de chez ta copine!

Félix saute de joie, il n’en croit pas ses oreilles, cela veut donc dire qu’il restera avec Adèle. Il défait ses bagages et dit: “je suis vraiment excité à l’idée de partir à la découverte d’autres aventures!”