Récit Rouge A : Les aventures d’Erwan

Partie 1 Introduction du 6 au 16 janvier 2020 Classe de Mme Petit

Mardi 14 janvier 2020

Je m’appelle Erwan Soudé. J’ai 27 ans. Je suis éthologue (scientifique qui observe et analyse le comportement animal) et je travaille pour le Centre de Recherches International (CRI)  qui regroupe des chercheurs du monde entier. La mission du CRI est de faire le bilan sur la biodiversité de la planète car celle-ci est en pleine évolution car le climat change à grande vitesse. J’ai été envoyé en Guadeloupe afin d’observer le comportement des poissons. Je suis arrivé sur cette île il y a déjà deux ans. J’ai décidé d’écrire un blog afin d’expliquer au monde ce qui se fasse actuellement au niveau des océans. Je suis accompagné de ma sœur Jade qui a 25 ans. Elle aussi est éthologue.

Notre travail est quotidien. Chaque matin nous partons en exploration sous-marine pendant 2 heures. Nous observons les poissons dans les différents lieux de l’île. L’après-midi nous rédigeons un rapport qui est envoyé par mail au siège du CRI.

Ce matin en rentrant de la plongée, nous avons regardé nos mails et avons reçu un mail urgent du CRI. Intrigués, nous avons ouvert et lu ce message :

« Bonjour Erwan et Jade,

Je me présente je suis le professeur Nicolas. Je vous propose de me rejoindre en Alaska. En effet, j’y suis basé depuis un an et j’ai observé un phénomène étrange. La température augmente progressivement. La neige et la glace fondent à vue d’œil. Beaucoup d’animaux sont en difficulté. J’ai besoin de vous pour m’aider à trouver une solution pour aider ces animaux.

Bien à vous

Le professeur Nicolas »

Depuis la lecture de ce message, nous n’arrêtons pas d’y penser. Cet après-midi, nous avons décidé ma sœur et moi de rejoindre le professeur en Alaska.

Nous partons dès demain matin.

Mercredi 15 janvier

Ça y est c’est le départ. J’ai préparé mon sac avec des vêtements chauds et le nécessaire pour observer les animaux. En route pour l’aéroport et nous nous envolons pour l’Alaska.

Partie 2 L’événement perturbateur du 17 janvier au 30 janvier 2020 Classe de Mr Dhommée

Après-midi du mercredi 15 janvier,

Arrivés à l’aéroport, nous nous dépêchons de monter dans l’avion, les hôtesses de l’air s’assurent de notre enregistrement à l’embarquement et nous décollons.
Après quelques heures de vol, les hôtesses se sont assurées de notre confort, elles nous ont proposé des choses à grignoter et à boire.
Ensuite, nous avons regardé la carte du monde qui indiquait le trajet de l’avion et là un doute a commencé à germer dans nos esprits sur la destination du vol.
Jade me dit « – es-tu certain que l’Alaska est dans cette direction ?
-je pense que nous devons demander aux hôtesses »

Lors du passage d’un personnel de l’équipage, nous avons demandé si nous allions bien en Alaska et la réponse n’est pas intervenue que nous avons entendu une hôtesse annoncée au micro que nous allions arriver dans dix minutes et que les températures étaient de 35° degrés.
Suite à cette annonce, nous avons compris que nous nous étions trompés de vol.

Choqués, nous regardions par le hublot, ma sœur fut éblouie par la lumière du soleil et après quelques minutes nous apercevions des cacatoès.

Partie 3 Série d’actions du 31 janvier au 13 février 2020 Classe de Mme Barthe

Mercredi 15 janvier

En fin d’après-midi, une fois le vol terminé, je descends de l’avion avec Jade pour regarder le tableau de bord dans l’aéroport. Je vois que nous sommes arrivés en Indonésie, sur l’île de Java, à Jakarta !

Jade et moi décidons de rester sur l’île pour en profiter un peu. Nous prenons une chambre d’hôtel pour la nuit. L’hôtel que nous choisissons est magnifique, il y a beaucoup de jolies plantes et des fleurs exotiques qui sentent bon.

Jeudi 16 janvier

Une fois réveillés, nous partons rapidement pour visiter le zoo de la ville.

Peu de temps après notre arrivée, Monsieur Perlimpinpin, le directeur du zoo, court avec un microphone pour prévenir les visiteurs d’évacuer le zoo.

Tout à coup, un lion et une panthère noire surgissent près de nous. Ma sœur et moi avons très peur. Jade était effrayée, elle était à deux doigts de faire un malaise. C’était la première fois que nous étions aussi proches de deux fauves ! Ils semblaient affamés, leurs yeux étaient très rouges. J’explique à ma sœur :

« Ils ont peut-être la rage ! »

Les deux animaux décident soudainement de s’enfuir en dehors du zoo pour s’attaquer ensuite à la ville.

Tous les visiteurs du zoo se sont précipités, paniqués, pour sortir du parc animalier. Nous nous sommes tous les deux perdus Jade et moi. Impossible pour nous de nous retrouver.

Ma soeur réussit finalement à m’appeler au téléphone et je la rejoins, dans une petite rue, pas très loin de l’entrée du zoo. Ouf ! Nous essayons de nous cacher un moment derrière des plantations afin de ne pas être repérés par les deux animaux encore en liberté dans la ville. Hélas, la panthère qui se trouvait non loin de là nous a surpris dans notre cachette improvisée. Le lion la rejoint aussi.

Nous étions de nouveau face à face avec eux ! Les deux animaux enragés se battirent. Le duel dura un quart d’heure. La panthère projeta sauvagement le lion dans un buisson épineux. Mais durant l’affrontement, elle fut grièvement blessée à la tête et sembla avoir perdu connaissance.

Au cours de leur combat, j’étais tout prêt et je n’ai pas eu le temps de me reculer. Le lion m’a blessé en me donnant un violent coup de patte. Il m’a griffé au visage, sur la joue, près de l’œil droit. Ma blessure était très douloureuse. Je saignais abondamment, j’avais déjà perdu beaucoup de sang… Sans perdre une minute, Jade appela alors les urgences pour nous venir en aide.

Pendant ce temps, des soigneurs animaliers, avertis par des témoins, arrivèrent et endormirent le lion avec des fléchettes anesthésiantes pour le ramener dans l’enclos.

Partie 4 Résolution du 2 au 12 mars 2019 Classe de Mme Hareau

Vendredi 17 janvier

Après être revenus de l’hôpital, où je me fis soigner, nous avons repris l’avion pour l’Alaska. Nous  y sommes arrivés  le lendemain matin, avec un peu de retard. Cette  fois, nous  ne nous  sommes pas trompés !!!

Samedi 18 janvier

Nous avons reçu  un nouvel  e-mail. Dans son courrier, le professeur Nicolas disait : « Je vis au Nord du pays, à Juneau (la capitale),   11 rue Donald Trump. Je vous attends. »

Nous rejoignîmes  le professeur Nicolas. Ses cheveux étaient bruns, ses yeux bleus,  il  avait  environ 35 ans. Il semblait  inquiet mais heureux  de nous voir.

Le professeur Nicolas nous  emmena  voir les animaux dans son parc protégé, un peu en dehors de la ville. Nous découvrîmes des mouflons,  grizzlis, kodiaks, élans, loups et caribous… Ils avaient  perdu leur appétit, ils restaient  immobiles, étaient tout maigres.  Le sol était couvert de flaques, des sources jaillissaient de la terre au milieu de tas de neige fondante.

– Les pauvres !!! m’exclamai-je avec Jade. Que leur arrivent-ils ?

– Ils ne vont pas bien, expliqua le professeur, car le climat de l’Alaska se réchauffe. La pluie remplace la neige. Ils ont froid, parce que l’eau pénètre dans leur fourrure et la nuit, lorsque la température baisse, leur pelage  gèle.

– J’ai aussi entendu dire, réfléchit Jade, que lorsqu’il pleut sur la neige, la pluie se transforme en glace. Alors, les élans et les caribous ne peuvent plus gratter la neige, trop dure à cause de la glace. Ne trouvant plus d’herbe, ils meurent de faim.

– Que pouvons-nous faire pour sauver tous ces pauvres animaux ??? s’interrogea le professeur Nicolas.

– Et si nous les emmenions plus au nord ? proposai-je. Là-bas, il fait encore froid, il ne pleut pas encore. Ils retrouveront leur univers  qui respectera leurs habitudes … Ils n’auront plus ni faim ni froid.

Partie 5 Situation finale du 13 au 26 mars 2020 Classe de Mme Brebion

Lundi 20 janvier

  • Pour aller jusqu’au Nord de l’Alaska, il nous faudra de l’équipement ? demande Jade.
  • Oui bien sûr ! Sinon comment-va-t-on faire ?  Allons-y pour ne pas prendre de retard, dit le professeur Nicolas.

Le professeur Nicolas, Jade et moi partons d’un pas décidé avec les animaux. Nous embarquons sur un cargo militaire prêté par l’armée, afin d’emmener les animaux dans le Nord du pays avant qu’ils ne meurent de faim.

Au bout de cinq heures de trajet, nous avons fait escale et nous nous sommes réfugiés dans un igloo ! Il nous restait 100 Km à parcourir pour arriver jusqu’à la réserve naturelle.

Mardi 21 janvier

Après une bonne nuit de repos et un bon petit déjeuner, je suis allé vérifier que tout se passait bien pour les animaux. Et là, je remarque qu’un des ours blancs ne semble pas en bonne santé. Il est urgent de l’isoler afin de ne pas contaminer les autres ours polaires tant que nous n’avons pas découvert ce qu’il a. La survie de l’espèce et de la biodiversité est en jeu !

Il y donc urgence. Je décide de rester avec l’ours malade afin de surveiller l’évolution de son état de santé. Heureusement, j’ai pris avec moi une trousse de secours. Elle va m’être très utile ! De leurs côtés, Jade et le professeur Nicolas se chargent du reste : le professeur prend les commandes de l’embarcation, tandis que Jade surveille le reste du troupeau.

Mercredi 22 janvier

Le stress est grandissant, c’est une région que nous ne connaissons pas. Les différences de températures avec notre lieu de travail habituel sont énormes ! Nous avons dû perdre au moins 50°, et plus nous allons nous rapprocher du pôle Nord, plus les températures vont baisser. En plus, nous n’avons pas un stock de nourriture pour les animaux qui nous permette de tenir très longtemps !

Jeudi 23 janvier

Nous poursuivons notre route jusqu’à la réserve naturelle qui se situe à Etah. C’est un village abandonné qui se situe à 78°19’Nord et 72°38’Ouest. Ça y est ! Nous sommes enfin arrivés à destination. J’espère que ce territoire sera adapté pour les ours blancs que nous transportons et que l’espèce pourra se développer dans ce nouvel environnement durable.

Vendredi 24 janvier

Nous avons préféré passer quelques jours sur place pour être sûr que tout se passe bien. L’ours malade a réussi à tenir le coup ! Heureusement, il n’y a pas eu de problème. Nous avons ainsi pu reprendre la route du retour. Nous allons enfin pouvoir retrouver le climat chaleureux des Antilles, et reprendre notre travail pour préserver la biodiversité de notre si jolie île.